AG du 14 mars 2017 : Les agents votent la poursuite des négociations mais lancen

DPA Ultinatum

Ce mardi 14 mars à l’Atelier Radiguet, 150 agents se sont réunis pour étudier les propositions de l’administration.

Propositions faites le vendredi 10 mars à 13h à une délégation CGT et d’agents de la DPA représentative du mouvement d’arrêt de conduite, et à 14h le même jour,  dans une autre réunion, aux organisations Syndicales membres du CHSCT de la DPA : en effet un protocole d’accord pourrait être présenté en CHSCT le 31 mars pour avis. Ces propositions furent faites par Marie Hélène Borie,  Directrice de la DPA et Jean Batiste Nicolas, Directeur des ressources humaines.

Il a été rappelé par les agents lors de cette AG que le mouvement d’arrêt de conduite des ateliers de la DPA a été suspendu à la demande de la DRH pour ouvrir des négociations, que cet acte est un acte fort des agents, que l’administration doit être consciente que cette suspension temporaire de l’action revendicative la mets dans l’obligation de faire des propositions décentes.

Au cours de cette AG, le montant de 110 € brut annuel a été unanimement considéré comme une insulte faite au personnel concerné, et a totalement occulté les propositions annexes « opérationnelles de l’itinérance technique » comme les nomme l’administration.

Des échanges nombreux ont eu lieu, sur ces propositions, sur leur bien-fondé juridique, sur les conséquences organisationnelles. La conclusion a été unanime : rien, des propositions annexes n’est acceptable adossé à ce montant scandaleux de prime annuelle.

La demande initiale des agents est de 250€ par mois. Les agents ont acté que cela pouvait se décomposer avec le remboursement du pass Navigo à 100%, l’application de la NBI sous l’intitulé « ouvrier mobile »...Etc.

Deux propositions de motion d’AG sont apparus, reprendre le mouvement d’arrêt de conduite immédiatement, ou accepter la poursuite des négociations avec l’administration adossée à un ultimatum.

Elles ont été soumises au vote : une très large majorité s’est exprimée pour le mandat donné à la CGT de poursuite de la négociation.

Mais par ce Courrier, les agents alertent l’administration, que toute proposition aussi indécente que ces 110 € brut annuel serait considérée comme irrecevable, romprait  les négociations, les agents se déclarant prêt à reprendre aussitôt le refus de conduite, structuré autour d’une grève.

Le processus de négociation validé par l’administration est une négociation avec la CGT accompagnée d’une délégation représentative d’agents des ateliers, que toute autre cadre de négociation ne pourrait être acceptable.

A ce jour la CGT n’a reçu aucun rendez-vous de négociation à venir.

La CGT demande le respect des engagements de l’administration. L’administration, les élus, doivent être conscients qu’une proposition de même type que celle de 110 € brut annuel, déclencherait la reprise immédiate du mouvement de refus de conduite et fermerait la porte des négociations. L’administration en porterait seule la responsabilité.
 
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Mis en ligne le 15 mars 2017  |  Dernière mise a jour 15 mars 2017